Accueil / Nos lieux de travail / La Presse Canadienne / La Guilde aborde la question des heures supplémentaires non rémunérées à la PC/NTR – Mise à jour no 5

La Guilde aborde la question des heures supplémentaires non rémunérées à la PC/NTR – Mise à jour no 5

Cette semaine, nous avons discuté de deux questions centrales concernant votre rémunération et la façon dont on mesure la valeur de votre travail. Au cours des dernières années, les membres de la Guilde ont travaillé fort afin d’aider la société à faire face aux défis et à contrôler ses coûts. Nous avons peut-être accepté ces arrangements pour de bonnes raisons; cependant, vous nous avez dit que ces mesures ne fonctionnent plus pour vous.

À titre d’exemple, la réduction de la rémunération pour les heures supplémentaires, lors des affectations hors de la ville qui durent plus de cinq jours, constitue un problème pour un grand nombre d’employés et doit être examiné pour faire face à leurs préoccupations. D’autre part, l’entente qui a permis à la société de contrôler ses coûts lors des deux dernières élections fédérales est également problématique. Le protocole a pris fin après les dernières élections, et nous nous demandons s’il devrait être remplacé.

En ce qui concerne les affectations hors de la ville, la Guilde a souligné que :

– certains employés travaillent une trop grande partie de leur année selon ce régime;
– la société a élargi unilatéralement l’entente pour inclure des affectations qui n’auraient jamais du être inclues, soit la couverture des événements imprévus;
– il est injuste que les employés d’un bureau travaillent à côté de collègues provenant d’ailleurs, qui doivent quant à eux travailler plus longtemps avant de réclamer des heures supplémentaires;
– nous ne pouvons plus permettre à la direction de la PC/NTR de décider seule quelles affectations correspondent à ce régime.

Nous avons également plusieurs réserves quant à l’établissement d’un nouveau protocole sur les élections fédérales. Nous comprenons la nécessité de contrôler les coûts, mais nous ne croyons pas que cela devrait se faire uniquement en réduisant la rémunération des journalistes et des photographes.

Comme l’a souligné un employé, une société qui va de l’avant et qui cherche une productivité maximum devrait verser une prime aux employés qui voyagent, notamment pour avoir bouleversé leur vie et leur famille, au lieu d’augmenter les exigences au niveau du multi-média et de demander des concessions salariales.

Nous avons rejeté l’idée que l’on ne devrait pas rémunérer les employés pour les heures passées sur un bus ou sur un avion loin de chez eux pour la seule raison qu’ils ne travaillent pas à leur ordinateur portatif pendant ces heures.

Lors de notre prochaine rencontre, nous discuterons du régime de la moyenne pour les heures supplémentaires; beaucoup parmi vous nous ont dit que ce régime sert à éviter la réclamation des heures supplémentaires, et donc à réduire votre rémunération.

Nous sommes finalement parvenus à une entente au sujet du paiement des primes de quart et des dispositions de la convention collective pour assurer que ces primes soient payées. Tel que vous le savez déjà, les employés recevront dorénavant 6,5% de leur paye journalière pour les quarts de fin de semaine; 7% de leur paye journalière pour les quarts de soir (un minimum de deux primes payées dans la semaine); et 8% pour les quarts de nuit. Nous vous enverrons une explication détaillée d’ici peu.

Votre comité de négociation de la GCM :
Scott Edmonds
Sylvain Larocque
Terry Pedwell
Colin Perkel
Ken Trimble
Kathy Viner, agente administrative de la GCM

Ressources pour les membres


Sujets les plus consultés

Scroll to Top