Le lundi 28 avril 2025, jour de deuil national, la Guilde canadienne des médias (GCM) se joint aux travailleurs et travailleuses pour honorer et se souvenir de ceux qui sont morts, qui ont été blessés ou qui ont souffert de maladies à cause de leur travail.
Cette année, nous rendons un hommage particulier aux travailleurs et travailleuses des médias blessés ou tués dans les zones de guerre, ainsi qu’à ceux qui subissent les conséquences mentales et émotionnelles de la couverture d’un conflit violent. Nombre d’entre eux ont souffert de troubles de stress post-traumatique, de traumatismes et d’effets psychologiques à long terme pour avoir simplement fait leur travail d’informer le public. Les professionnels des médias continuent d’être délibérément pris pour cible, harcelés et réduits au silence. À une époque où la désinformation est de plus en plus répandue, la contribution des professionnels des médias est vitale.
Nous exprimons nos plus sincères condoléances aux familles, ami.e.s et collègues de ceux que nous avons perdus. Nous exprimons également notre solidarité envers toutes les personnes qui vivent avec des blessures visibles ou invisibles liées à leur travail. Nous encourageons toute personne touchée par une tragédie à bénéficier d’un soutien professionnel.
La GCM, qui représente plus de 4 000 travailleurs des médias à travers le Canada, exhorte les employeurs, les gouvernements et les organisations médiatiques à prendre des mesures urgentes et concrètes pour donner la priorité à la sécurité – physique, psychologique et émotionnelle – de tous les travailleurs, en particulier ceux qui effectuent des reportages dans des zones de conflit ou de crise. Chaque lieu de travail, y compris les salles de rédaction, les environnements de reportage sur le terrain et les espaces numériques, devrait être sûr, sain et respectueux.
Chers collègues des médias, nous apprécions votre courage et votre engagement à fournir aux Canadiens un contenu de qualité dans les deux langues officielles. Continuons à nous soutenir mutuellement et à travailler ensemble pour que le travail médiatique soit sûr, durable et juste.
