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Où en est-on avec les négos avec La Presse Canadienne?

La Guilde négocie avec les représentants de la PC depuis la fin novembre.

Le 18 janvier dernier l’employeur a demandé à la ministre fédérale du Travail de nommer un conciliateur pour travailler avec les deux camps afin de conclure une nouvelle entente. Le conciliateur devrait être nommé au cours des deux prochaines semaines.

Et puis…?

Le mandat du conciliateur est de 60 jours après sa nomination. Le conciliateur déposera un rapport sur les discussions auprès de la ministre. Le conciliateur a l’autorité de mettre fin à la conciliation plus tôt s’il estime que les deux camps sont à l’impasse. En revanche, la période de 60 jours peut être prolongée si la PC et la Guilde sont d’accord et qu’une entente est imminente.

S’il n’y a toujours pas d’entente à la fin de la période de conciliation, il y a une période de 21 jours pendant laquelle les deux camps peuvent continuer à se rencontrer pour tenter de s’entendre. Après cela, l’un ou l’autre camp peut déclencher un arrêt de travail : l’employeur peut « cadenasser » les employés (soit les mettre en lock-out) ou les employés peuvent faire la grève. La partie qui décide d’agir doit donner un préavis de 72 heures.

Toutes ces dispositions sont élaborées dans le Code canadien du travail.

Est-ce qu’une grève ou un cadenas sont imminents?

Une grève légale ne peut avoir lieu à moins que les employés donnent un mandat de grève à leur comité de négociation. Il faut tenir un vote de grève dans les 60 jours qui précèdent la date de commencement d’une grève.

Il est important de se rappeler qu’un fort mandat de grève aide souvent à débloquer les discussions, puisqu’il montre à la compagnie que les employés tiennent à défendre leurs droits, et qu’ils appuient leur comité de négociation.

Voter « oui » ne veut pas dire qu’un arrêt de travail est imminent, inévitable ou sera déclenché de façon immédiate. En accordant un mandat de grève au comité de négociation, vous lui donnez l’autorité de prendre tout initiative qu’elle estime nécessaire pour conclure une entente – y compris un arrêt de travail.

À quoi devrai-je m’attendre du côté de l’employeur?

Évidemment nous n’avons pas de contrôle sur cet élément, mais nous osons espérer que l’employeur utilisera le processus de conciliation pour conclure une nouvelle entente.

Et du côté de la Guilde?

Nous nous engageons à travailler fort pour négocier une entente équitable.

Jusqu’à maintenant nous n’avons pas révélé beaucoup de détails au sujet des propositions qui sont sur la table. Au fur et à mesure que le processus de conciliation suit son course, nous comptons nous exprimer plus ouvertement en ce qui concerne notre point de vue. Nous nous garderons toutefois d’entrer trop dans le menu détail, puisque les propositions peuvent changer d’une minute à l’autre, et les négociations doivent se dérouler à la table plutôt que dans le milieu de travail.

Et si je veux plus de renseignements?

Surveillez notre site Web au www.cmg.ca . Nous continuerons à envoyer des mises à jour par courriel. Et n’hésitez surtout pas à poser des questions à l’un des membres du comité de négociation ou à Keith Maskell au keith@cmg.ca .

Votre comité de négociation :
Terry Pedwell
John Cotter
Ross Marowits
Craig Wong
Keith Maskell, conseiller syndical de la GCM

Ressources pour les membres


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