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Partagez vos idées pour un environnement psychologique sécuritaire dans l’industrie canadienne des médias

Chers collègues syndiqués,

Comme nous le savons tous, en tant que travailleurs des médias, nous sommes souvent exposés en personne ou encore par audio ou en images à des événements, incidents, accidents, actions et messages troublants. Nous sommes aux premières loges et, pour certains, au centre de l’action. Tout cela nous rend vulnérables au trouble de stress post-traumatique (TSPT). Ayant été journaliste et technicienne ambulancière paramédicale, je sais que les deux postes sont également éprouvants au niveau psychologique.

Trop souvent, nous minimisons l’impact des risques psychologiques auxquels nous sommes confrontés alors que nous récoltons les informations et que nous préparons les reportages qui informent les Canadiens. Nous souffrons en silence, croyant que cela fait « simplement partie de la job ».

Cela fait peut-être partie de la job, mais ce n’est pas simple. Nous pouvons prendre des mesures de protection et trouver de l’aide pour nous aider à guérir au besoin.

Votre syndicat veut participer à la création d’outils pour vous aider à ce faire, et la première étape est de rassembler de l’information sur la santé et la sécurité psychologique dans le secteur des nouvelles au Canada.

Aidez-nous à vous aider en participant à un des groupes de consultations d’une heure organisés par l’Association canadienne des journalistes animés par le journaliste et champion du bien-être Dave Seglins. (En anglais seulement.)

L’objectif est de consulter un minimum de 200 journalistes et professionnels des médias canadiens avec des expériences de travails diverses afin d’établir une matrice des risques et de publier un rapport identifiant avec précision les plus grands défis de notre secteur ainsi que des pistes de solutions. 

L’anonymat des participants aux groupes de consultation sera respecté et ceux-ci devront s’engager à respecter la règle de Chatham House qui s’énonce ainsi :

« Quand une réunion, ou l’une de ses parties se déroule sous la règle de Chatham House, les participants sont libres d’utiliser les informations collectées à cette occasion, mais ils ne doivent révéler ni l’identité, ni l’affiliation des personnes à l’origine de ces informations, de même qu’ils ne doivent pas révéler l’identité des autres participants. »

Veuillez choisir une heure qui vous convient et vous inscrire en cliquant sur le lien.

Mardi 22 octobre à 19 h HAE. (formulaire en anglais)

OU

Jeudi 24 octobre à  midi HAE. (formulaire en anglais)
 

En toute solidarité,

Annick R. Forest (elle), Présidente, Guilde canadienne des médias

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